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Forum de RP mêlant une ambiance futuriste et un vaste continent moyenâgeux

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Voir le sujet précédent Une rencontre qui ne s'oublie pas [Ileivàn] Voir le sujet suivant

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Quand je le disais que se voyage était organisé bien trop rapidement...pourtant j'avais tout réussit à planifier...même réussir à me prendre mon lundi pour avoir trois jours de libre pour être plus à l'aise dans notre voyage...tout était bien calculé, bien ficelé sauf...un élément et des plus capital...que mon frère est égoïste ! c'est vrai ! comment il ose me laisser tomber une fois sur place! j'y connais rien à se monde et après un simple bisou sur la joue , un bon week end et on se retrouve lundi soir devant la douane il me laisse comme une vielle chausse qui pu pour aller avec ses amis et les leur parents ...très gentil d’ailleurs mais...ils auraient put sermonner mon frère pour qu'il reste un minimum avec moi...
Bon tant pis, j'ai décidé d'aller visiter le village proche des mines d'Ursuia, en faisant une petite balade en forêt...c'est bien les forêts...la nature...et tout le tralala...ça fait tout oublié..il faut dire que vous êtes bien concentrer à ne pas trébucher sur ses maudites racines ou ne pas marcher dans je ne sais quel merde ! oui je suis irritable en se moment...il faut dire que constater que le système de mon implant me fait des siennes ici que cela me donne un mal de tête terrible et que parfois je vois flou n'aide pas ...

un petit torrent m'incita pour m’arrêter pour manger, une petite collation bien mérité, un petit trempage de pied qui fait oublié un instant la terrible mâtiné que j'ai du subir. après manger je resta un temps pour faire quelque croquis de la nature. enfin un temps, je ne vit pas le temps passé et quand je leva les yeux de mon carnet car la luminosité n’était plus bonne, le ciel s'était assombri, le soleil laissant place à son amie la lune...
Pas de panique....je regarde la carte qu'on m'a donné...si Panique ! j'ai encore une bonne marche en foret et la nuit va tomber !!!

de nouveau chaussé, j'esseya de marcher le plus rapidement possible jusqu’à qu'un cri sinistre me figea. Normalement le chemin que je devait prendre était sur pour un voyageur mais le jour ! le cœur battant je repartit plus pressè que jamais enclenchant le système de nuit pour ma vision car l’apaise feuillage des arbres amorcée la nuit plus rapidement en pleine forêt. A nouveau se bruit me paralysant tout en me faisant frissonner de froid. Le pire, c'etait que se hurlement venait non pas d'un mais de plusieurs bêtes sauvages . je tapota mes cuisses , cria un bruit d'encouragement à mon encontre et je fila sans me retourner. aucun moyen que quoi que se soit me rattrape pour me dévorer ici ! je sais que cela ne me tuera pas mais je souffrirais tout comme...et non merci...un arbre...oui votre meilleur abris en forêt...sauf pour contrer des prédateurs arboricole ou de l'orage...

Je choisis un bel arbre et je grimpa au plus haut que je put. une fois installer assis, accroché au tronc je put regarder la foret...j'avais vu juste, un groupe d'une dizaine de prédateur était en chasse , au vu de leur forme c’était certainement des Inouuls , de la même famille que les loups, ils était plus trapu et au ras du sol la gueule plus longues  et plus denté que les loups . ils sont aussi plus méchant et bien que classé dans les premiers montres a pouvoir être tué par les gamers ils étaient suffisamment dangereux pour que les voyageurs puissent en voir...
Enfin bon...j’étais en sécurité...je mourrais peut être de froid mais pas mangé !

Je m’autorisa à lever les yeux au ciel mais l'immensité de la voute étoilé me donna le tournis. je m'accrocha au tronc d'arbre plus fortement tapotant la tête contre celui ci pour essayer de soulager la douleurs de ma boite crânienne. je du désactiver ma vision nocturne et je m’efforçai de me réchauffer en chantonnant des chansons...je chante assez bien pour ne pas appeler la pluie, bien qu'au petit matin une légère adverse acheva de me congeler...mais ce n’était pas de la faute de ma voie vu que j'avais arrêter depuis quelque temps somnolant...le jours se levant j'allais pouvoir reprendre ma marche mais je constata que j'avais complétement quitté le chemin banalisé pour les voyageurs...je du donc étudier la carte avant de descendre...une fois un plan en tête , j’allai me décidé à descendre quand un mouvement dans le feuillage me fit changer d'avis.
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Ileivàn était en chasse depuis trois jours. Il comptait en passer trois ou quatre de plus pour rapporter assez de fourrures et de viande pour en conserver une partie et vendre l'autre au village. Déjà il prévoyait l'hiver, même s'il était encore éloigné de plus d'une saison, il n'y avait que peu de marge d'erreur possible quand on vivait dans de telles conditions et avec une enfant à charge. Katia grandissait vite, chaque année elle avait besoin de nouveaux vêtements, mais heureusement ces derniers utilisaient peu de matière première. Et on lui faisait des prix pour elle au village parfois, un petit ange ayant perdu sa mère trop tôt, avec un père rarement là, attirait la sympathie. Et si Ileivàn ne se servait jamais de cette caractéristique pour obtenir des avantages il ne les rejetait pas non plus lorsqu'on les lui offrait spontanément, ne pouvant se le permettre. Privé d'un salaire régulier, ne pouvant compter que sur lui-même par tous les temps, il payait souvent son choix de vivre en reclus par une santé aléatoire. Heureusement il était naturellement d'une bonne constitution mais s'exposer à la pluie, au froid, aux morsures et autres affres de la vie sauvage ne pouvait laisser aucun homme éternellement bien portant. Il savait donc qu'il ne devait pas ménager sa peine lorsqu'il était en bonne santé, pour ne pas les condamner à ne vivre que de charité s'il tombait malade ou était trop gravement blessé.
Pour l'heure il était satisfait de son expédition. Il avait laissé dans deux de ses cachettes un butin intéressant, et poursuivait une meute d'Inouuls, des bêtes redoutables mais dont la fourrure valait cher pour cette même raison, très prisée des petits bourgeois, même si les plus fortunés leur préféraient des animaux encore plus rares et mortels. Comme les bêtes n'avaient que peu de prédateurs elles ne se souciaient d'être discrètes qu'en chasse, et entre chaque tuerie elles laissaient des traces, que le jeune homme repérait sans mal.
La chance était en plus de son côté, car à la fin de la nuit il avait plu, et suffisamment pour que les traces des bêtes soient encore plus visibles dans la boue ainsi créée. Il était difficile d'évaluer précisément le nombre d'individus d'une meute, mais divers paramètres lui faisaient supposer la présence d'au moins trois mâles imposants, et de jeunes Inouuls dont la fourrure plus douce aurait beaucoup de succès. Une chasse dont il tirerait donc des bénéfices notables, ainsi qu'un peu de notoriété, un bien difficile à quantifier mais essentiel. Se forger une bonne réputation était encore plus important pour un étranger que pour un natif du village, et encore plus pour un étranger qui vivait dans une cabane avec une petite fille aussi blonde que ses cheveux étaient noirs. Qui sait si un jour une dévote « bien pensante » ne l'accuserait pas d'avoir enlevé Katia à ses parents comme un voleur sauvage s'il ne faisait pas attention ? Les hommes étaient des créatures imprévisibles et dangereuses, plus redoutables que des dragons, on pouvait tenter de leur faire confiance mais il ne fallait jamais oublier que les pires crimes étaient leur œuvre.
Bien sûr il était obligé de confier Katia à une femme durant ses expéditions, mais toujours avec son chien-loup, de sorte qu'elle n'était jamais sans défense, l'animal au pelage en nuances de gris en imposant par sa carrure et sa dentition. Il ne craignait donc pas pour elle pendant qu'il était loin, même si chaque soir au moment où il aurait dû la coucher il regrettait de ne pas la voir s'endormir paisiblement.

Après s'être accordé quelques heures de sommeil à l'abri d'un séquoia, ayant lancé sa corde lestée sur une haute branche pour y grimper, il s'était remis en route et avait suivi prudemment les traces des Inouuls. Le pire danger d'une traque n'était pas le prédateur poursuivi, mais les autres, ceux dont on risquait de ne plus se méfier à force de se concentrer sur sa proie. Il écoutait, s'arrêtait, observait, n'avançait que lorsqu'il était certain qu'il ne se jetterait pas dans la gueule d'un animal trop féroce pour lui. Ces habitudes il les avait apprises en écoutant des chasseurs alors qu'il n'avait encore aucune idée de son appartenance future à ce groupe, puis les avait mises en pratique peu après la mort d'Eleina. Sa disparition lui était désormais d'autant plus douloureuse que la marque à son poignet s'était effacée. A la place il avait tressé trois liens de cuir et avait noué le fin bracelet à son poignet, mais il savait qu'il ne devrait pas l'y laisser éternellement. Pour Katia, mais aussi pour lui. Même s'il doutait que sa douleur puisse s'effacer aussi bien que la marque de leur union, il avait conscience de la nécessité de continuer à avancer. De trouver peut-être, quand il serait prêt, une autre mère pour sa fille. Pour l'heure il n'en supportait pas l'idée, mais il était lucide, ni la petite ni lui-même n'étaient faits pour être éternellement seuls.
Devant lui un lapin fila et il le laissa aller sans chercher à l'arrêter. Il n'avait pas faim et ce genre de petit gibier ne l'intéressait pas à terme, il n'avait du sel que pour une certaine quantité de viande et celle qu'il vendait le mieux n'était pas celle que n'importe quel paysan savait prendre au collet. De plus ces animaux étaient de très bons indicateurs de danger. Il s'arrêta, se baissa à ras de terre, s'immobilisa totalement, et vit l'animal traverser un buisson. Il disparut de sa vue quelques instants, puis courut ventre à terre en diagonale, retraversant le feuillage. Quelque chose l'avait effrayé. Ileivàn resta immobile, son couteau de chasse tiré, écouta les oiseaux. Quelque chose d'inhabituel était proche, il recula prudemment, silencieusement, puis de même monta lentement dans un arbre, se serrant contre le tronc et restant du côté opposé au danger potentiel, pour n'en être pas vu...
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J'ai froid...j'ai faim...et je sens plus mes membres...je hais le monde et en se moment précis je hais mon petit frère même si je l'adore ! Je crois bien que mon derrière va être tatoué par l’écorce de la branche sur laquelle je me suis réfugié...et le pire dans tout c'est qu'un homme vient compléter le tableau...vous allez me dire...mais c'est super! tu es sauvé ! moi je vous répond non ! car c'est un natif du continent et on ne peut pas le faire confiance surtout en valonie se sont des guerrier qui ne pense plus qu'a la sécurité de leur communauté qu'a sauver un pauvre étranger ;..et puis ils sont sale à vivre trop dans la nature! c'est vrai...il faut bien qu'ils vivent en adéquation avec elle alors normal qu'ils soient un peu plus terreux mais moi ça me plais pas...en plus qui dit que c'est un véritable humain...les gardiens peuvent prendre l’apparence d'un homme et ce n'est pas du tout des humains...

heureusement le feuillage de l'arbre me cache ...mais...mais...qu'est ce qu'il fait!? ne grimpe pas dans cet arbre ! zou ! zou ! vas t'en ! Le voilà qui grimpe dans l'arbre en fasse du mien...vite je tourne le visage pour me camoufler d'avantage. il ne va pas rester dans cette arbre de toute façon il va bien descendre et partir...mais en même temps j'ai rien à perdre de demander ou est le village le plus proche pour m'éviter de rester dans cette foret ou alors j’envoie un appelle de détresse de toute façon je ne sais même pas si je vais arriver à descendre de cet arbre...mais cela serait un peu honteux d’appeler les Récupérateurs seulement pour une nuit un peu chaotique...Il suffit juste de lui poser une petite question...mais avec ma tête de l'homme qui n'a pas dormi de la nuit frigorifié je dois faire peur et ce gars en plus il a un couteau...un gros...ne sachant que faire je tapota la tête contre le tronc comme si cela pouvait m'aider à me décider. j'avais l'impression de ne faire plus qu'un avec l'arbre le tenant depuis je ne sais plus combien de temps.
bon je me lança et éclaircissement ma voie pour l'interpeller et lui demander

-excusez moi de vous interrompre dans votre...euh...bref...savez vous dans quel direction et a combien d'heure de marche se trouve le prochain village...s'il vous plait ...

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Une fois suffisamment haut dans son arbre il bougea légèrement pour étudier les alentours et déterminer ce qui avait pu effrayer le lapin. Il avait à peine distingué une silhouette humaine perchée dans un arbre quand il entendit sa voix, un peu éraillée et peut-être effrayée, hésitante en tout cas. Il jura intérieurement, soupira.

« Qui êtes-vous et que faites-vous là ? » demanda-t-il.

Parce-que des types perchés dans les arbres, il n'y en avait pas beaucoup dans ce coin, déjà pour rencontrer un homme il fallait aller jusqu'au village, et les voyageurs n'avaient aucune raison de se diriger par là. Il n'avait pas entendu parler de brigands sévissant dans le coin depuis au moins trois mois, et il fallait être stupide pour trouver refuge dans la forêt plutôt que de rester en terrain découvert et de suivre une route s'il s'agissait de bêtes féroces. Peut-être que l'homme était stupide. C'était le plus probable. Il observa les environs en attendant sa réponse, cherchant des traces humaines, mais surtout celles des Inouuls qu'il traquait. Pas question de les perdre à cause d'un étranger, sauf si cet étranger risquait de menacer la vie de Katia, ce qui ne semblait pas être le cas. Enfin quand bien même le serait-ce, il réglerait rapidement la question en l'égorgeant avant de se servir de son corps comme d'un appât pour ses proies. Il l'observa un instant, se demandant si cela marcherait. A la réflexion s'il voulait s'en servir de cette manière il ne devrait pas le tuer, parce-que les Inouuls n'étaient pas des charognards, ils aimaient la viande vivante. Il fit une moue dubitative. Tuer un homme menaçant la vie de Katia était une chose, s'en servir vivant pour le faire à moitié dévorer par une bande de bêtes sauvage en était une autre. Et pour l'heure il ne menaçait personne, alors il devait bien avouer que de tels projets étaient un peu glauques et indigne de lui, quelle que soit sa vie désormais.
En tout cas il ne lui annoncerait pas la direction de son village, c'était hors de question. Les gens connus étaient déjà suffisamment dangereux, pas question d'y ajouter des inconnus. Sauf s'il venait ouvrir un commerce ? Il n'en avait pas l'air. Il n'avait l'air d'être personne en vérité, et c'était bien ce qui gênait Ileivàn. Pas vraiment de bagages, pas d'animal de bât, pas de compagnon de voyage, et il ne portait pas de tenue qui le reliait à un corps de métier quelconque. Rien de ce qu'il était ne collait à quoi que ce soit de logique, aussi le chasseur se persuada-t-il que le mieux serait de l'envoyer le plus loin possible, ce qui serait facile s'il ignorait la position de son village.
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Et en prime il est d'une impolitesse ... il ne réponds même pas à ma question !j'en était sur j'aurais du rester cacher pour me débrouiller par mes propres moyens ! je ne répondit pas de suite car je devais trouver les bon mots pour ne pas me faire démasquer...c'est aussi un des points fatiguant avec les natifs du continent c'est qu'on devait toujours jouer la comédie...c’était fatiguant mais essentiel ! je ne comprend pas comment des gens de la cité puisse donner des informations à des gens qui ne sont même pas réel ! Bon je devait jouer les sociable dur alors que j'avais bien envie de l'envoyer balader ...mais j’étais censé être le plus civiliser des deux...je devait montrer l'exemple...

-Je suis un simple voyageur...je devais me rendre au village des mine d'Ursuia pour rendre visite à un parent mais je ne suis pas habitué à voyager seul en foret et j'ai perdu la notion de temps...des Inouuls en chasse m'ont surpris et j'ai été obligé d'adopter cet arbre...est ce suffisant pour vous pour ne pas m’éliminer !?

C'est que je suis assez bon pour deviner les intentions des gens après tout c'est mon travail de deviner la psychologie des gens pour arriver à les coincer avant qu'il fasse des bêtises...et souvent j'ai beaucoup moins d'indice que cela! il est simple de deviner ses intentions peu aimable à mon égard au vu du ton de sa voie et qu'il est sur un territoire connu . je ne suis qu'un étranger et sachant que les valonien défendrons toujours leur communauté avant tout..et qu'est ce qu'il y a de plus dangereux qu'une personne dont on ne sait rien d'elle...je soupira contre l'arbre. il y avait peut de chance qui m'indique le prochain village. j’étais bon pour lancer un appelle de détresse quand je me serait débarrasser de cet homme. je ferma les yeux un instant et je déglutit, pour essayer de faire passer cette sensation qu'on me broyait le crâne. Le froid qui m'enveloppait ne m’aidè pas à me sentir mieux. je m'accrochait plus fermement au tronc d'arbre ayant une expression de vertige.
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Maintenant il en était sûr, cet homme était un menteur, et par conséquent une personne à éliminer rapidement. Un piètre menteur, certes, mais le principe restait le même. Deux choix s'offraient à lui, entrer dans son jeu pour en savoir plus et l'obliger à se révéler de lui-même, ou s'en débarrasser au plus vite. Il réfléchit à la solution la plus profitable à terme. Indéniablement, c'était d'en savoir plus. L'ignorance était le pire danger dans tous les cas, et pour protéger sa famille il devait savoir comment se prémunir de cet homme.

« Vous ne m'avez pas dit d'où vous veniez, et pour un homme qui vient d'assez loin pour se perdre alors qu'il n'existe que peu de routes vous avez bien peu de bagages. Et si vous me racontiez la vraie version pour changer, vous ne croyez pas que ce serait préférable pour tout le monde ? » répliqua-t-il.

Une attaque frontale. Si ce genre d'option ne fonctionnait que rarement avec les personnes trop franches, ce type d'homme mentant autant qu'il respirait mais sans la moindre finesse pouvait souvent être confondu facilement lorsqu'on le mettait face au mur de son incompétence. Il fallait vraiment être stupide pour invoquer un parent dans un village où toutes les familles étaient connues, alors que visiblement il ne connaissait même pas le nom du village en question. Il ne prit pas la peine de répondre à sa question, ce n'était pas utile, la sienne suffisait largement à lui démontrer que son sort n'était pas encore fixé. Cependant il devait bien avouer que lui-même avait une contrainte de temps, ses Inouuls allaient filer trop loin pour qu'il les rattrape sans risquer de s'éloigner trop conséquemment si cet homme lui faisait perdre trop de temps, si bien qu'il n'aurait bientôt plus pour solution que de le ficeler à l'arbre auquel il semblait s'être attaché pour l'en libérer lorsqu'il reviendrait... Ce qui pourrait prendre un ou deux jours et le laisserait à la merci des prédateurs pendant ce temps. Il ne pouvait pas dire que l'idée lui plaisait et il était presque sûr qu'elle était illégale, mais que faire d'autre pour garantir qu'il n'irait pas causer de tort au village ? Non qu'il se sente l'âme d'un défenseur du peuple depuis la mort de son épouse, mais il savait très bien que le village était une sécurité essentielle pour sa fille, mais aussi la garantie d'un meilleur avenir, lui offrant d'autres choix que celui de devenir une chasseuse solitaire.
Bien sûr il existait une autre solution, l'emmener à la suite des Inouuls mais vu l'homme il risquait bien de ruiner totalement sa chasse, sa discrétion était sans doute équivalente à celle d'un dragon dans une étable. Il n'aurait même pas voulu de lui comme esclave, un homme coincé dans un arbre pour avoir soi-disant perdu son chemin n'était pas fait pour suivre un chasseur dans ses périples, alors la solution de l'attacher semblait sommes toutes la plus valable. Il soupira une nouvelle fois. Il était le seul chasseur du village, il y en avait eu un autre mais il était mort deux ans plus tôt, la tâche de trouver des inconnus dans les bois lui incombait donc forcément, mais de là à penser qu'il en aurait effectivement trouvé un il y avait un grand pas.
Quoi qu'il en soit, il attendrait de voir si l'homme se mettait enfin à table de façon honnête. Si ce n'était pas le cas il mettrait fin à cette entrevue brièvement et probablement violemment, sinon... En fait, il préférait la première solution.


Ileivàn Estebrièn.
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Voilà que je me faisais traité de menteur...ce que je détestais...bon certes j'avais menti mais tout de même...aaah qu'est ce que je n'étais pas fait pour vivre dans se paysage bien trop sauvage pour ma personne trop habitué à l'ordre de la cité...comment pouvait on aimer se genre de voyage ! la prochaine fois j'obligerais mon frère à me suivre dans un des spas de la Cité ...au moins ses des vacances sur sans le moindre problème ! Si je voulais survivre à cette rencontre il fallait que je trouve une solution et vite...j'avais pas envie d'être tué par cet ours des forêts !
je ferma à nouveau les yeux, la tête contre l'arbre je réfléchis et à contre cœur je me dit que qi je voulais faire passer un mensonge il fallait que je le cache par une certaine vérité. Se serait plus facile pour moi mais c’était dur à sortir à haute vois...

Au fond tant mieux plus cela paraissait difficile à sortir plus se serait facile à me croire.

- je suis en fuite...ma famille a été ...tué ...seul on frère et moi .... mais on a été séparé...j'ai été détenu et je me suis enfuis...je...le cherche pour savoir s'il est au moins en vie maintenant....j'ai entendu qu'il y avait une ville proche des mines d'ursuia par lequel on pouvait passer la frontière ...c'est tout...

je conclu par un reniflement, non pas pour ravaler mes larmes, je m’étais jurer de ne plus pleurer que se soit par tristesse ou par rage mais c’était surtout pour ravaler le froid
je plaqua ma main contre ma poitrine mon cœur s'emballait, une crise de panique....non il se calmait heureusement il manquerais plus que ça ...même si j'avais été évasive parler de l'accident comme tout le monde l’appelle pour ne pas me rappeler de mauvais souvenir angoissée toujours autant

-je suis vraiment désolé de m'être perdu sur votre chemin de chasse...si cela vous dérange tellement vous n'avez qu'a passer votre chemin je me débrouillerais seul...je me suis toujours débrouillé seul !

ce qui était absolument vrai, bien que j'ai eu des aime pour mon frère car j'ai eu à l’élever seul suite à tous mes problèmes, avec les suivit psychologique etc...mais les épreuves je les surmonter seul quand mes amis allaient aux salles d'arcades moi je m'occuper de mon frère de la maison ou bien pour ramener de l'argent au foyer pour ne pas perdre nos droit de vivre dans les cubes...Alors ce n’était pas une salle foret et se froid qui allait me faire abandonner ! et l'autre la avec ses aire de chasseur plus fort de tous qu'il aille se faire cuire un œuf j'ai pas peur ! bon ok je dis ça parce que je tremble de peur et que j'ai envie qu'il me laisse tranquille...j'ai rien demandé moi ! je voulais juste me promener en attendant de pouvoir rentrer chez moi...et mon mal de tête qui me tape sur le système...j'avais l'impression que je serais d'avantage l'arbre comme s'il allait pouvoirs faire quelque chose pour me sortir de là, l'écorse raflait ma joue le contacte avec ma cicatrice était désagréable mais pour le moment cela m'importait peu ...
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« De pire en pire. » songea Ileivàn.
D'abord une histoire farfelue à propos d'un « simple voyageur », et maintenant le récit d'un fugitif. Le problème quand quelqu'un était pris à mentir, c'était qu'il était pratiquement impossible de savoir ensuite quand lui faire confiance, si bien que le jeune homme doutait encore une fois de la réponse de l'inconnu. D'un autre côté, si l'homme disait vrai le laisser complètement perdu était un peu cruel. Il soupira. Il n'avait pas vraiment le choix, il fallait qu'il joue cartes sur table et il verrait bien ce qui arriverait.

« Écoutez, je ne vous connais pas, vous avez commencé par me mentir en pensant que je serais assez bête pour avaler un mensonge aussi stupide, et je n'ai aucun moyen de savoir si vous mentez encore. Je peux vous emmener en sécurité, mais avant je dois faire mon boulot et tuer plusieurs bêtes, que je traque depuis deux jours. Donc soit vous venez avec moi et vous faites exactement ce que je vous dirai et ensuite je vous emmènerai dans un village où vous pourrez retrouver votre route, soit je vous attache quelque part où avec un peu de chance aucune bête ne vous trouvera avant mon retour, qu'est-ce que vous préférez ? »

Il devait bien avouer que c'était lui demander de choisir entre la main gauche et la main droite, mais au moins il était clair. Il était hors de question de le laisser aller à sa guise n'importe où tant qu'il ne saurait pas à quoi s'en tenir, ou en tout cas pas vers son village et sa petite fille. L'histoire de la famille morte et des deux frères rescapés était bien triste, si elle était vraie, mais cela ne voulait pas dire que le jeune homme était blanc comme neige, aucun homme ne l'était. Et il s'était bien gardé de dévoiler la raison pour laquelle ces gens étaient morts, ainsi que le jugement l'ayant conduit en prison, et ces points obscurs ne lui disaient rien qui vaille. Certes la guerre avait fait rage un temps mais c'était il y avait plusieurs mois, et les prisonniers civils avaient été extrêmement rares. De plus il cherchait à quitter le pays, ce qui renforçait la thèse d'un criminel potentiel. Il l'observa plus attentivement. Peut-être y avait-il une récompense sur sa tête. Il n'était pas chasseur de primes en règle générale mais il avait déjà traqué avec quelques hommes des bandits dans le coin pour de l'argent, et il recommencerait si l'occasion s'en présentait. Cette activité offrait deux avantages incontestables, la sécurité de sa famille une fois les criminels tués ou arrêtés et de l'argent, dont aucun père de famille ne pouvait se passer s'il voulait accorder à ses enfants un confort qui ne s'obtenait autrement qu'avec des pièces sonnantes et trébuchantes. Bien entendu ce jeune homme ne ressemblait pas le moins du monde à un criminel, perché misérablement dans son arbre, la voix hésitante, proférant des mensonges peu crédibles, mais il était bien possible qu'il ne s'agisse que de faiblesses face à la forêt et qu'en ville il soit au contraire un redoutable tueur... Peut-être un tueur d'enfants. Ileivàn n'était pas paranoïaque mais Katia était tout ce qui lui restait et il devait en permanence envisager toutes les éventualités pour être certain d'être prêt à la protéger quoi qu'il arrive. Bien entendu il savait qu'il ne pourrait être là éternellement, que la tenir éloignée des hommes ne la protégeait pas des risques qu'il prenait dans les bois et qui pouvaient la rendre orpheline, mais il faisait de son mieux pour que rien de grave n'arrive. Et s'il devait mourir il avait déjà prévu un plan infaillible pour l'avenir de Katia. Même s'il n'avait pas revu ses parents depuis sa fuite avec Eleina il leur avait écrit une lettre à la naissance de la petite, puis une autre chaque année lors de son anniversaire. Il n'avait jamais révélé l'endroit où il vivait, mais avait permis à sa mère de lui répondre à une adresse qu'il changeait à chaque fois, et avait déjà reçu deux lettres. Lui-même n'était pas pardonné et ne le serait probablement jamais, mais sa mère, à force de plaider sa cause, avait obtenu de son père qu'il n'en veuille pas à Katia pour la trahison de son cadet. Ainsi dans sa deuxième lettre Maria avait assuré à son fils qu'ils s'occuperaient de l'enfant si pour une raison ou une autre il devait la leur confier. Lors du dernier anniversaire de Katia Ileivàn avait envoyé une lettre annonçant la mort d'Eleina. Il n'avait reçu aucune réponse et préférait ne pas en recevoir. Il savait déjà ce que son père en penserait, et il craignait que sa mère ne fasse pas preuve d'autant de compassion qu'il aurait pu l'espérer. Il devinait sans mal que Maria avait accusé Eleina de la perte de son fils tant aimé, et cela le désolait.
Mais pour l'heure il n'était pas question de drame, mais de ce jeune inconnu et de la réponse qu'il lui ferait. Il se demanda ce qu'il aurait fait à sa place. Naturellement dès le départ les cartes étaient faussées, jamais il ne se serait perdu en forêt, même du temps où il était soldat, et même s'il avait eu besoin d'aide il n'aurait pas menti de façon aussi peu convaincante... Mais entre les deux choix qu'il avait offert, nul doute qu'il aurait pris le premier, en ayant pour idée fixe de fausser compagnie au chasseur dangereux qu'il représentait à la première occasion.


Ileivàn Estebrièn.
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Raaah ! j'en était vert de colère ! juste parce que monsieur détient une arme et qu'il mesure quelque mètre de plus et qu'il a plus de muscle il se crois permis de me traiter comme un moins que rien !? non mais je t'en foutrai des non mais je te connais pas...et moi donc alors est ce que je le connais ? non ! et j'en fais pas tout un fromage et pourtant je devrais au vu de son style des hommes des bois complétement dépassé ! ont il un savoir vivre envers les personnes croisés en foret...je sais pas un code d'honneurs des randonneurs, un truc du genre?!

- ah parce que vous croyez que j'allais faire confiance à un gars qui pourrais me tordre le cou d'une main?! vous vous pouvez pas me faire confiance mais moi je doit vous faire confiance et vous raconter ma vie ! je suis désolé mais si ma tête vous revient pas...ben la vôtre non plus !

ayant élevé la voix des oiseaux s'envolèrent dans des piaillements mécontent...désolé de vous avoir déranger mais n'ai je pas raison de ne pas me laisser marcher sur les pieds..ok je ne suis pas en avantage mais tout de même ...je suis un homme et libre de surcroit aucune personne ne peut me traiter comme un criminel échappé de je ne sais quel prison ! moi je les arêtes les criminels...en plus ses propositions c'est du n'importe quoi..c'est comme si on vous proposez un seau d'eau glacée ou d'eau brulante ...aucun juste milieux...je soupirai

-et la troisième solution de me laisser là comme si vous ne m'avez pas vu c'est pas dans vos options...non? ok ben il serait stupide de prendre le deuxième...bien sur que je vais vous accompagner à votre chasse ! si j'arrive à descendre car mon derrière s'est soudé à l’écorce de l'arbre ...

oh que c'est drôle ...j'arrive encore à faire du mauvais humour dans un moment pareille c'est que cela va mieux...mon regard se porta vers le bas , c'est haut quand même...bah je me dit que je suis un bon grimpeurs le soucis c'est mes muscles ankylosés par la nuit et le froid qui veulent difficilement obéir aux ordre de mon cerveaux. Ok...je commence déjà à me mettre dans la situation de décente, préparant mes muscles mentalement tel un coach encourageant ses poulains avant un match important , le plus important de leur vie !
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La colère du jeune homme ne le toucha pas. Il protégeait sa fille et rien n'était plus important, ce que pouvait penser de lui un parfait inconnu lui était égal. Tout ce qu'il retint fut l'option choisie qui, il devait bien l'avouer, n'était pas celle qu'il préférait mais était parfaitement prévisible. Il quitta rapidement son arbre, s'achemina vers l'autre, le regarda descendre. Il s'impatienta un peu, se demanda s'il n'allait pas le chercher, puis le vit dégringoler d'une hauteur heureusement raisonnable, et atterrir de façon peu élégante. Il se recula un peu, ne fit pas de commentaire, attendit qu'il se relève.

« Bon, vous n'avez pas l'air en bon état... Comment vous vous appelez ? Si on doit faire un bout de route ensemble j'aimerais autant avoir un nom pour vous plutôt que « le type qui est tombé de l'arbre. ». »

« En dehors de ça, vous avez l'air gelé, vous étiez là-haut depuis combien de temps quand mes Inouuls vous ont rattrapé ? D'ailleurs vous les avez clairement vus ? Qu'est-ce que vous pouvez me dire sur eux ? Plus vite je les aurai tués plus vite je pourrai vous ramener sur une route que vous puissiez suivre. » ajouta-t-il. Beaucoup de questions, mais pas la moitié de celles qu'il aurait voulu résoudre pour être dans de meilleures dispositions envers lui.

Bien entendu il se méfiait toujours de lui, mais s'il pouvait l'aider et s'ils pouvaient cohabiter de façon plus sereine il n'y voyait aucun inconvénient, et ils y gagneraient tous les deux. Même s'il avait l'air d'un chasseur patibulaire, surtout avec sa barbe de trois jours, ses cheveux un peu emmêlés et ses couteaux à longue et large lame, il n'était qu'un homme ayant perdu foi en l'humanité et pas quelqu'un de méchant. Enfin pas au fond de lui en tout cas, parce-qu'il devait bien avouer que les personnes entièrement animées de bonnes intentions ne cherchaient probablement pas à savoir s'il était mieux de tuer quelqu'un ou de le suspendre vivant pour chasser efficacement des Inouuls. Enfin c'était entièrement de la faute du jeune homme pour avoir tenté de lui mentir. D'un autre côté s'il était vraiment un criminel en fuite il valait mieux pour lui le taire... Mais quitte à mentir il aurait dû le faire sans le prendre pour un imbécile, car Ileivàn avait sa fierté et le prendre pour un idiot était la dernière chose à faire si on ne voulait pas s'attirer ses foudres. Désormais il était trop tard, et il lui faudrait une bonne raison pour ne pas livrer le fugitif aux autorités dès qu'il en aurait l'occasion. Malheureusement pour cet étranger, il pressentait qu'il ne lui en donnerait pas une facilement. Il comprenait qu'il n'ait pas envie de se livrer à lui sans le connaître, mais c'était à cause de ses mensonges et de ses crimes passés qu'il en était là, Ileivàn n'avait rien à se reprocher et ne le laisserait pas le croire un instant.
Il le surveillerait de près, c'était une chose certaine, et s'il parvenait à lui fausser compagnie perdu comme il l'était il ne regagnerait certainement pas la civilisation de si tôt. Le chasseur aurait donc tout le loisir de rentrer au village, de donner son signalement et de recommander la prudence. Même s'il s'était volontairement exclu du cercle des villageois on l'écoutait pour ce genre de chose, car on savait qu'il ne prendrait jamais la peine de prévenir qui que ce soit de quoi que ce soit s'il ne l'estimait pas absolument nécessaire. S'il venait au village c'était par obligation, tout le monde le savait, de même que tout le monde savait que si un sujet concernait la protection de la communauté et de ses alentours il était une personne fiable à contacter.
Il n'avait jamais fait mention de son passé de commandant, mais certaines habitudes et quelques attitudes demeuraient, et encourageaient les gens à lui faire spontanément confiance, à le suivre même lorsqu'il s'agissait de domaines où sa compétence était évidente, et il en était satisfait tant qu'on ne lui demandait pas d'en faire plus que ce qu'il estimait nécessaire. L'autorité qu'il avait appris à avoir durant sa vie militaire était d'ailleurs renforcée par son aura d'homme un peu sauvage mais gardant le sens pratique et la tête froide, et il voyait souvent les villageois le regarder avec un mélange de crainte et de respect, ce qui n'était pas pour lui déplaire.
Pour le jeune homme qu'il avait devant lui, il le voyait sans doute uniquement comme un sauvage contrariant, mais dans l'état où le gamin était, frigorifié et perdu, cela ne signifiait rien pour lui.
Il s'étonna de le qualifier de gamin. Il ignorait son âge, il était visiblement adulte mais sans qu'on puisse savoir exactement depuis quand, mais il était nettement plus petit que lui, et son visage, bien que marqué d'une effroyable cicatrice, était presque juvénile. D'ailleurs ses traits étaient inhabituels. Ileivàn ignorait d'où il venait, mais une chose était certaine, son sang n'était pas entièrement Valonien, ni même des deux autres royaumes civilisés selon ce qu'il en savait. Cette constatation le faisait le détailler avec une expression dubitative, mais il ne posa pas la question. Après tout à moins qu'elle n'explique son emprisonnement son origine n'avait aucune importance dans la partie de l'histoire qui l'intéressait le concernant, et il préférait garder ses flèches pour des cibles plus pertinentes.


Ileivàn Estebrièn.
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La descente fut des plus rude, le début était parfaitement maitrisé mais vers la fin mes forces m'abandonnèrent complétement décidant que je finirais sur les fesses. Je me releva grimaçant me massant les fesses endolorie et constatant de façon détestable que je fessait fasse à un colosse. Je savais que j'aurais du boire plus de soupe ! enfin surtout ne pas me servir du sport comme moyen pour oublier quoi que beaucoup dirons que c'est plus sains que la drogue ou l'alcool mais cela vous empêche de grandir si vous en faite trop à un jeune âge...ce fut mon cas. je frotta mes mains pour enlever l'ecorse qui s'était accroché à ma peau et j’essuyai mes vêtement me réchauffant au passage. devant la moquerie de l'homme des bois je lui lança un certain regard noire qui n'aura certainement pas l'effet voulu vu qu' il a apparemment rien à faire de ma personne...enfin si mais comme un criminel pour lequel on cherche à savoir si c'est mieux la pendaison ou la guillotine ...

Quel ironie du sort ! je crois que mardi le gars que j'ai en salle interrogatoire...il va subir ! je jouerais les méchant flic voilà !

- je suis pas tombé de l'arbre ...je suis allé plus vite...c’était parfaitement calculé !

Oui j'ai beaucoup de fierté et pas moyens que je me rabaisse plus que d'avantage déjà que je devait puer la peur à plein nez bien que la ça va mieux mais l'angoisse d'être dans un lieu inconnu qui échappe à mes règles est tout de même toujours là !

-Ryuuk...et vous ?

après avoir entendu son prénom s'il me le donnait j’activai mes images enregistré de la veille pour lui répondre. j’étais habitué alors rien d'étrange ne devait apparaitre.
- ils sont parti dans cette direction ...ils sont dix le couple de dominant...trois jeune femelles et deux jeunes mâles les deux autres sont un mâle et une femelle assez âge ils traine un peu la pâte derrière et le dernier à l'air d'être le rejeté de la bande car il a un pelage légèrement différent... ils chassaient un...ah...comment ça s’appelle déjà ...bah je sais plus...un herbivore voilà...le plus important c'est qu'il l'on eux un peu plus loin...si on va dans cette direction on devrait trouver des traces dans pas longtemps...

oui vous avez raison j'ai assez parlé, il faut dire que je peu pas m'empêcher d'être sérieux si on me lance sur un truc ! il faut faire toute chose à la perfection ...même si un homme à la mine patibulaire vous menace presque de vous laisser en pâture à des animaux sauvages!d'ailleurs pour son autre question c'est avec froideurs que je lui répondis

-qu'est ce que cela peut vous faire de toute façon vous êtes à deux doigts de m'attacher à un arbre alors je ne vois pas en quoi cela vous importe depuis quand je me gèle les fesses !

sur se fait je sortit de mon sac de quoi grignoter pour remplir mon ventre qui crier famine depuis quelques heures de même pour me désaltérer. j’étais certes de mauvais poil avec tout ça mais j'en oubliez pas mes bonnes manières et je tendis mes galettes aux céréales et à la graisse , un truc bien calorique ...

- vous en voulez? c'est pas mauvais...je connaissais pas...

oh non je n'ai pas oublié la tension qu'il y avait au dessus de nos têtes mais il était complétement impolie de ne pas proposer et puis même s'il a des manières brusques qu'il peut me tuer a tout moment il peut aussi me ramener sur le bon chemin alors autant être un minimum gentil avec lui...mais seulement un minimum parce que bon il me traite un peu comme un criminel ...
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Ileivàn ne réagit pas aux explications hasardeuses du jeune homme sur sa descente de l'arbre, ce n'était pas ce qui l'intéressait. Il accorda en revanche bien plus d'intérêt au nom qu'il lui donna. Il n'avait aucun moyen de savoir s'il était vrai ou faux mais il se moquait de ce point, tout ce qui l'intéressait c'était d'avoir un nom à mettre sur son visage.

« Ryuuk, c'est noté. confirma-t-il.
Vous pouvez m'appeler Esteban, c'est comme ça que la plupart des gens m'appellent par ici. » ajouta-t-il.

Depuis qu'il avait fui avec Eleina, elle avait été la seule à l'appeler par son vrai prénom. Ils avaient pris de faux noms pour ne pas être retrouvés, on le connaissait sous le nom d'Esteban Brièn, et son épouse avait pris pour nom Maëline Leina, puis Maëline Brièn. Étant donné le chaos administratif de l'époque il n'était pas très difficile de changer de nom, bien que cela ait posé quelques problèmes lorsqu'il avait intégré l'armée. Du fait du grade qu'il avait rapidement obtenu on avait voulu en savoir plus sur son passé, mais heureusement son supérieur avait été compréhensif. Ileivàn lui avait dit qu'il avait quitté sa famille pour pouvoir épouser la femme qu'il aimait et lui avait donné son vrai nom, et l'homme n'avait pas cherché plus loin, se contentant de savoir que son subordonné avait toutes les qualités nécessaires pour être un bon officier.
Depuis un an personne n'avait prononcé son véritable prénom, et il n'était pas certain de pouvoir le supporter de quelqu'un d'autre que de ses parents un jour. Il lui rappelait trop les murmures de son épouse au secret de leur lit, la façon dont elle le prononçait quand personne d'autre ne pouvait l'entendre.
Il n'aimait pas vraiment donner son prénom, même le faux, mais il convenait qu'il aurait été assez étrange de se faire appeler « Monsieur Brièn » en plein milieu de nulle part, surtout par un homme qui lui avait donné un prénom. Et comme il l'avait dit, au village tout le monde l'appelait Esteban, comme il appelait tout le monde par son prénom, du moins quand il faisait l'effort de parler à quelqu'un autrement que pour annoncer le prix de sa marchandise. Il était donc habitué, et ne craignait pas que cette information incite le jeune homme à penser qu'il y avait là une tentative de rapprochement, il était clair des deux côtés qu'ils s'en tiendraient aux aspects pratiques de leur brève relation aussi longtemps qu'aucun événement majeur ne changerait les choses.

Le discours qui suivit le rendit à nouveau très méfiant. Cet homme s'était perdu, avait l'air d'un citadin pur et dur, ne savait pas comment s'abriter correctement et était manifestement effrayé par les dangers de la faune, et il analysait une meute d'Inouuls comme s'il savait les chasser ? Son regard fut pour le moins suspicieux, il le détailla des pieds à la tête, analysant son équipement. Décidément rien ne collait chez lui. Il aurait pu étudier dans des livres pour avoir ces informations sans pour autant être capable de se débrouiller sur le terrain, mais rien n'expliquait dans ce cas qu'il ignore totalement le nom de l'animal qu'il poursuivait, il était tout de même bien plus facile de retenir le nom d'un animal que de connaître les rôles au sein d'une meute.

« Où avez-vous appris ça ? Vous n'êtes ni un chasseur ni un campagnard d'après ce que je vois, et si vous étudiiez les animaux vous sauriez ce qu'ils poursuivaient, ou au moins vous auriez cité quelques espèces apparentées. Qu'est-ce que vous faisiez avant de prendre la fuite, avant d'être emprisonné ? » interrogea-t-il, ne pouvant garder ses suspicions pour lui.

Puis, pour répondre à sa question concernant le temps depuis lequel il prenait froid sur sa branche, il prit la peine d'exprimer son opinion.
« Vous avez choisi de me suivre, et jusqu'à ce que vous me donniez une raison de ne pas le faire je serai garant de votre sécurité, traquer ce genre de bêtes ne se fait pas sans précautions, selon votre état ce peut être plus ou moins dangereux pour vous, si vous êtes une proie très affaiblie ils le sentiront sans aucun mal et je dois savoir à quel point vous allez leur donner envie de vous sauter à la gorge. »

Les derniers mots du jeune homme ajoutèrent à la méfiance que lui témoignait naturellement Ileivàn. Il ne connaissait pas la nourriture qu'il avait dans son sac ? Était-ce seulement son sac, ou l'avait-il volé ? Et ce n'était pas comme si ces galettes étaient une spécialité régionales, elles étaient d'une banalité affligeante, d'ailleurs on en distribuait aux soldats parfois en hiver. Il ne fit aucune réflexion à ce sujet, mais son regard parlait pour lui.

« Non merci. répondit-il tout de même.
C'est généreux de votre part, mais je préfère manger des choses que je sais avoir méritées tant que je ne suis pas affamé, et je ne le suis pas. »

Il savait très bien que ce geste de partage de nourriture était un geste de paix dans la plupart des cultures, et qu'il venait de repousser une tentative, même très mince, de conciliation, et il savait aussi qu'il ne l'aurait jamais fait autrefois, mais il était un autre homme, même s'il n'était au fond de lui pas radicalement différent, et tant qu'il n'en saurait pas plus sur celui-ci il éviterait de trop s'en rapprocher.


Ileivàn Estebrièn.
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je m'en foutait qu'il accepte ou non la nourriture, cela en fera plus pour moi...haussais les épaules et je finis ma collation ce qui me permis entre autre de m'aider à reprendre des forces , le reste se fit naturellement, être un homme créer artificiellement avait ses avantages ...tout les citadin savait qu'il était des hommes éprouvette ne pouvant plus faire d'enfant normalement depuis longtemps. chacun faisait comme si ce n’était pas le cas acceptant les enfants attribué comme si c’était des nouveau né naturellement mais personne n’était dupe et c’était pour ça que le trafique des gens du continent existait car eux ils pouvaient avoir des enfants et certain citadin c’était rendu compte qu'ils pouvaient eux aussi en avoir s'il le faisait avec un natif du continent...mais la plus part des gens considérait cela comme une abomination...moi je sais pas quel était mon opinion sur la question...tout ce que je sais c'est qu'en étant fait artificiellement ont avait certain avantage comme une récupération meilleur quoi que certain natif du continent était tellement fort que c’était pareille mais naturellement...

Pour creuser le fausser entre nous et eux certain disais qu'il était faible à vivre au plus près de la nature mais ceux qui disent cela c'est généralement des personnes qui quand ils vont sur le continent restent dans les hôtels les plus sécurité...s'il voyageait un peu sur le continent ils verrait que sous bien des formes les gens du continent était bien plus fort physiquement la preuve devant moi...se grand dadé qui pourrait très bien en finir avec ma vie et le fait que mon corps fonctionne parfaitement bien pour me maintenir en vie le plus longtemps possible ne changera rien du tout !

- j'ai l'habitude de traquer ...ironie du sort d'habitude c'est moi qui traque les fuyards pour les ramener devant la justice...et je vous arêtes tout de suite je suis pas un criminel ! ma famille a juste été impliqué dans une histoire de politique pour lequel elle n'aurais jamais du s'impliquer ...encore en vie mon frère et moi avons servis de paiement au deux autres familles qui ont aider à faire tomber la mienne...

Encore un demis mensonge j’adaptai mon histoire au contexte du continent..je ne crois pas qu'il est de système de mafia ici...
j’ajoutai

- j'ai froid mais un petit effort physique me permettra de me réchauffer...

je me massait la tempe pour faire passer le mal de tête toujours présent

- quand vous voulez pour recommencer votre chasse...
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De toutes les sortes d'hommes du continent il avait fallu qu'il tombe sur un mythomane. Qu'est-ce qui ne tournait pas rond chez cet homme ? Il le regarda en fronçant les sourcils, réfléchit, ne jetant qu'un coup d’œil de temps en temps à la ronde pour vérifier que rien de dangereux ne s'approchait. Puis il arriva à une solution qui lui parut la plus plausible.

« Un esclave en fuite. Ça expliquerait beaucoup de choses. opposa-t-il.
C'est pour ça que vous n'arrivez pas à inventer un mensonge plausible, que vous êtes complètement perdu ici mais que vous avez des connaissances qui n'ont aucun rapport avec votre pratique. Peut-être un esclave de maison... Peut-être que cette marque que vous portez est un mauvais traitement. Vous avez pu entendre un de vos maîtres parler de chasse sans y être jamais allé... Il y a sans doute du vrai dans votre histoire, des choses que vous avez prises dans la réalité pour en fabriquer une autre.
Si c'est ça franchement vous n'avez rien à craindre de moi, si on vous a maltraité sans raison et que vous avez pu vous enfuir tant mieux pour vous.
 »

Peut-être que ce n'était pas le cas et que cet homme était un voleur assassin sur les bords ne connaissant pas grand chose à la campagne, ayant entendu quelques conversations de chasseurs et bluffant sur le reste. Peut-être que même si ce n'était pas ça il lui dirait qu'il avait raison pour endormir sa méfiance. Mais l'idée lui semblait tout à fait probable. Quoi qu'il en soit une chose était sûre, il avait besoin de lui pour retrouver la civilisation, et il semblait décidé à l'aider de son mieux à traquer ses Inouuls pour que le tout se termine au plus vite. C'était ce que souhaitait Ileivàn, et c'est ce qu'ils allaient faire.

« Quoi qu'il en soit, nous partons, nous continuerons notre conversation en route. » conclut-il une fois que Ryuuk lui eut répondu.

Il vérifia alors les traces laissées par les bêtes, les mêmes que celles qu'il voyait depuis quelques temps. Il gardait les informations données par l'étranger dans un coin de sa tête mais sans y accorder de foi pour le moment, elles pouvaient comme le reste n'être qu'affabulations. Cela fait il continua à s'enfoncer dans les bois. Il savait qu'une autre meute vivait sur le territoire voisin, et il doutait que ces fuyards cherchent une confrontation directe, d'après ce qu'il en avait vu de loin l'autre était plus forte et les nouveaux venus n'auraient aucune chance. Pour autant ils ne feraient pas demi-tour, ils bifurqueraient plutôt pour tenter un autre territoire. Pour l'heure il n'avait pas de certitude sur les raisons de ce départ, mais il pouvait avancer deux hypothèses, l'expansion humaine et ses propres chasses de gibier qui réduisaient leurs possibilités d'en obtenir assez, ou un autre prédateur plus dangereux dont ils ne pouvaient se défaire. Il espérait sincèrement qu'il s'agissait de la seconde hypothèse, car même si elle présentait bien plus de risques pour lui elle lui rapporterait aussi bien plus, et c'était loin d'être négligeable dans sa situation. Pour lui-même ses frais étaient assez sporadiques, il fabriquait la plupart des choses dont il avait besoin, réparait beaucoup, n'achetant que ce qui lui aurait demandé bien trop de ressources et de temps à produire, comme les lames d'acier, le savon ou les céréales, parfois de quoi faire des cordes mais il les fabriquait lui-même car c'était une autre économie qu'il pouvait faire aisément, s'y attelant lorsque la neige et le froid étaient trop insoutenables pour qu'il puisse sortir. A réfléchir ainsi il aurait pu donner l'impression d'être un chasseur isolé depuis bien longtemps, mais en vérité il ne l'était que depuis un peu plus d'un an. Cependant sa volonté d'améliorer la vie de sa fille sans cesse le faisait apprendre plus vite, essayer davantage, entreprendre en envisageant l'avenir lointain et pas seulement la prochaine semaine. Et si la vieille femme qui s'occupait de Katia en son absence l'avait encouragé à se faire fermier plutôt que de partir en chasse pour pouvoir la garder près d'elle, lui assurant que cette vie était bien plus stable et bien plus sûre que de partir traquer des bêtes féroces, il lui avait répondu qu'un homme seul ne pouvait jamais cultiver assez de terre pour espérer en tirer profit, et que quand bien même il supporterait la présence d'assez d'homme aux alentours de sa fille pour les employer, il n'en trouverait pas un seul dans les parages tant tous n'étaient préoccupés que par l'extraction dans les mines en espérant faire fortune. Les seuls villageois ne s'escrimant pas sur les roches tenaient les commerces les plus essentiels, le semblant d'administration et d'école de la communauté, aussi seuls quelques mendiants ou quelques profiteurs vite chassés se montraient parfois comme main d’œuvre supplémentaire.
Songeant à tout cela et aux travaux qu'il devrait entreprendre une fois chez lui, à la joie qu'il aurait de revoir sa fille, Ileivàn en oublia presque le jeune homme, même si machinalement il vérifiait régulièrement qu'il ne lui faussait pas compagnie, pas en se retournant vers lui mais en écoutant ses pas, qu'il ne pouvait pas faire assez discrets pour qu'il ne les perçoive pas. S'il tentait de s'enfuir il envisageait deux possibilités, soit le rattraper et le ficeler à un arbre s'il faisait mine de se diriger vers son village, soit le laisser aller s'il prenait une direction totalement opposée, pour donner son signalement une fois rentré. Encore que cette dernière décision n'était pas nécessairement celle qu'il retiendrait le moment venu, il le savait, courir après quelqu'un qui tentait de s'enfuir était assez naturel.


Ileivàn Estebrièn.
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Cette enfoiré pourrais faire un bon flic ! pourtant j'avais mis du cœur dans se mensonge en y mêlant quelques points de vérité ...ça aussi il avait deviné...j’humidifiai mes lèvres, me faire traiter d’esclave...manquait plus que ça mais en réfléchissant vite même si c’était assez humiliant du fait que d'un certain côté j’étais plus libre que lui...si je rentrais dans se jeux il me laisserais en paix et ne chercherais pas plus loin...enfin je suis sur au vu de ce qui m'a déjà été donné que dans un coin de sa tête il pensera toujours que je suis un potentiel criminel qui approuve ses dires pour être tranquille !
Je détourna la tête comme pour noyer mon chagrin d'avoir été découvert et la peur d'être renvoyé à mon soit disant maitre ! le réflexe de toucher ma cicatrice sur ma joue se fit naturellement , puis mon visage revient vers le géant et j’ajoutai me forçant d'avoir une petite voie craintive.

- est ce vrai? ne dois je pas craindre que vous me ramènerez de force à mon maitre pour récupérer une quelconque récompense ? ...et désolé de vous avoir mentit...mais...je me dois de me protéger...

Franchement, dès que je retrouve mon frère je lui en colle une et puni de sortie pendant une semaine ! je le suivit donc en silence, fulminant contre le monde entier pour avoir pensé passer un week end tranquille en faisant de la randonnée. Cependant je continuait d'enregistré les données que je voyais , les traces au sol mais aussi les traces laissé sur les tronc ou dans la végétation. D'ailleurs une information me laissé dubitatif et inquiet mais je préféra la laisser sous silence pour la vérifier quand nous trouverons la carcasse de l'herbivore. Je n'avais pas envie de gâcher de suite mon nouveau rôle, bien qu'il était facile de dire que j’étais un esclave "éduqué" dans la traque mais en ville ou bien que mon maitre était un bon chasseur et que je buvais ses paroles et blabla...et puis de toute façon se gars il était du genre à ne rien croire à se que vous dite...il a l'air d'être le même genre que moi de ce côté la...rien croire sauf quand vous avez toutes les preuves devants vous...alors je suis pas sortie de l'auberge !
voilà nous arrivons sur les dernière traces de la carcasse...il ne restait pas grand chose..aucun dégout dans ce que je voyais j’étais habitué avoir des cadavre est bien pire que ça ...l'homme assassiné n’était jamais très beau à voir...ce qui me dérangeait le plus était l'odeur...après un rapide coup d’œil je préféra me concentré au reste, ce qui avait autour pour chercher des indices sur le doute qui planait en moi

- excusez moi ....connaissez vous un autre prédateur habitué de ce genre de milieu qui pourrait s'attaquer aux inouuls ?

c’était un chasseur alors il avait peut être déjà deviné...certainement même...et j'espérais qu'il avait un plan pour ça car déjà une meute d'inouul ça crains alors une meute d'Inouul et un prédateur inconnu c'est vraiment pas chouette pour moi ! je suis pas un guerrier moi ! seulement un déducteur...je trouve les coupables, je cherche et analyse des indices ...j'aime les course poursuites mais pour entrainer la personne dans un piège ou les gros bras ferons le reste....je me suis entrainé mais pas pour combattre pour sauver ma peau en dernier cas ! une sécurité pour ne plus revivre ce que j'ai vécus enfant...
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En l'entendant changer de ton puis en écoutant ses mots il secoua la tête en signe désapprobateur et ne répondit pas, se détournant pour conclure sur leur départ. Même quand il fréquentait l'humanité au quotidien il n'avait pas connu un menteur aussi peu doué et pourtant aussi acharné. La théorie qu'il avait élaborée avait beau être plausible, l'exagération manifeste dans la réaction du jeune homme la rendait beaucoup moins crédible. Et puis la possibilité qu'il soit un esclave en fuite ne changeait rien à sa certitude qu'il était au moins voleur, au contraire elle avait tendance à la renforcer. Les esclaves portaient de pauvres vêtements, n'avaient pas de sac avec des victuailles, et encore moins d'argent pour en acheter, il avait donc dû détrousser quelqu'un pour les avoir, et pire encore il avait choisi sa cible pour que son équipement soit adapté à sa taille, un adolescent peut-être étant donné que le soi-disant esclave n'était pas très grand. Il lui jeta un autre regard, bref, pour évaluer sa hauteur. La plupart des gens ignoraient leur taille exacte, mais on mesurait et pesait les hommes destinés à l'armée, aussi connaissait-il la sienne. Et sans pouvoir être extrêmement précis il voyait bien que le voleur faisait au moins dix centimètres de moins que lui, peut-être même quinze. Il devait bien avouer qu'il était grand et que peu d'hommes pouvaient se targuer d'être aussi grand que lui, mais ce Ryuuk n'en était pas moins dans la moyenne basse, beaucoup devaient le dépasser. Bien proportionné cependant, mais il lui manquait au moins cinq centimètres pour que ce ne soit plus un signe distinctif mais une banalité. Et si cinq centimètres n'étaient pas grand chose par rapport à plus d'un mètre soixante-dix, ils faisaient tout de même toute la différence entre devoir lever ou baisser les yeux devant quelqu'un pour le dévisager. Enfin Ileivàn devait bien avouer que pour son métier actuel il se serait bien contenté de faire un mètre quatre-vingts. Plus on était grand plus il était difficile de passer inaperçu, et si pour un commandant être bien visible pour dominer ses hommes était un plus, pour chasser il fallait dissimuler un plus grand corps, et se pencher bien plus souvent pour passer sous les branches. D'un autre côté les prédateurs réfléchissaient à deux fois avant de s'attaquer à lui, et pour le renverser il fallait vraiment s'acharner, d'autant plus que ses muscles bien développés le lestaient davantage et lui permettaient de répliquer efficacement.


En suivant les traces de la meute ils parvinrent donc à ce qui restait de leur dernier repas. Alors qu'ils arrivaient le pelage roux et noir d'un feinal disparut dans les buissons. Les inouuls mangeaient la plus grosse partie de la viande mais les charognards trouvaient toujours quelques parties moins nobles à ronger, et les mouches étaient aussi de la partie, pullulant en cette fin d'été même si le climat plus frais de la forêt et de la montagne contribuait à faire un peu baisser la température. Le jeune homme ne s'attarda pas outre mesure sur cette carcasse. Il savait qu'il n'en obtiendrait pas plus d'informations qu'il n'en avait déjà, et il chercha plutôt les traces aux alentours, qui lui permirent de retrouver bientôt la piste convoitée.
La question du fugitif lui tira un infime sourire amusé.

« Moi. » répondit-il avec dans la voix un mélange de conviction, d'amusement et de fierté. Il était loin d'être l'unique chasseur à se charger de ce genre d'animal, mais très rares étaient ceux qui le faisaient seuls, les hommes opéraient généralement à deux ou trois, traquer seul autre chose que des animaux presque inoffensifs était très dangereux.

Pour autant la question du gamin était légitime, et même s'il se méfiait de lui il pouvait lui accorder la politesse de lui répondre plus précisément, d'autant plus qu'il n'avait pas dit un mot quand il lui avait parlé de ses craintes, réelles ou non.

« Ils sont redoutables parce-qu'ils sont rapides, en meute et relativement intelligents, mais il y a plus dangereux, surtout quand il s'agit d'une lutte pour un territoire de chasse. Certains prédateurs peuvent cohabiter parce-qu'ils ne s'attaquent pas aux mêmes proies, même s'ils s'évitent généralement soigneusement, mais il suffit d'un léger bouleversement pour tout changer. Je ne vais pas vous faire un cours sur la faune et ses habitudes, mais en tout cas rassurez-vous, nous sommes les seuls à traquer ces bêtes-là. S'ils continuent à se déplacer c'est parce-qu'ils ont décidé de changer de territoire, mais ce qui les pousse à le faire n'a pas de raison de les pourchasser, les savoir partis lui suffit. Nous avons plus à craindre devant que derrière. » conclut-il.

Puis, après quelques instants de réflexion, il ajouta :
« Par contre sans chasser nos proies d'autres prédateurs peuvent se trouver sur les territoires que nous traversons, donc vous auriez tout intérêt à ne pas chercher à vous enfuir et à rester sur vos gardes. »

Pas que l'idée qu'il se fasse dévorer le perturbe, c'était la sélection naturelle après tout, mais le jeune homme avait le droit d'être mis en garde puisqu'il ne semblait avoir aucune connaissance du terrain.
Ileivàn continua ensuite à suivre la piste comme s'il avait été seul, se frayant un chemin dans le chaos naturel de la forêt, évitant au mieux les épineux, les trous creusés par les habitants des bois, abandonnés puis accentués par les intempéries, et autres obstacles des lieux sauvages.


Ileivàn Estebrièn.
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sa pseudo blague ne me fit pas rire du tout. dans d'autre circonstance j'aurais esquissé un sourire à l'égare de cette tentative de briser la glace qui était clairement installée entre nous...je crois bien qu'il a même un iceberg...enfin...là ce n’était pas trop le moment. le reste m'inquiétait plus. la suite de son explication me rassura pas du tout ! cela signifiait qu'il y avait une créature qui n’était pas censée roder dans les environs...une onde de peur me traversa...et si en sortant du sentier des voyageurs je m’étais placé en gamer pour le système. ils auraient donc envoyé un monstre en passant avoir affaire à un gamer qui voulait se tester...

Ce que je vis ensuite confirma mes doutes...mais je ne put pas m'attarder à exprimer mon dégoût devant le cadavre de l'innoul. quoi que c’était un cadavre très propre juste les os d'une blancheur immaculée...Mais justement le fait que le corps soit parfaitement nettoyé ne laissant que les os..ne signalait rien de bon...et qu'un chasseur expérimenté n'est pas capté les indices non plus...cela signifiait qu'ils étaient trop infimes pour que l’œil normal humain puisse les voir...si je n'avais pas vu les indices avant j'y serais passé à côté au vu de l’état de mes yeux...ma tête me fait un mal de chien...je sais je me répète mais c'est pour que vous n'oubliez pas que je souffre tout en étant normal...a trop utiliser mes capteurs alors qu'ils fonctionnent mal cela me bousille le crane...
Je du rattraper le géant sans trop être essoufflé, habitué à courir j’annonçai

- c'est 9 maintenant que vous allez chasser...j'espère que vous avez déjà combattu une Goulauke...parce que moi jamais et j'en suis incapable...

oui j'espère sincèrement qu'il savait chasser cette bestiole répugnante d'habitude aimant occuper les lieux humides et sombres des grottes...attirée par la lumière et la puanteur de la sueur. C’était un véritable fléau pour les mineurs...enfin il parait! c'est ce qu'ils notent dans le bestiaire du continent ...il faut mieux apprendre toute la partie créature dangereuse pour bien savoir ce qu'il fallait éviter et surtout les lieux...généralement la forêt est un lieux sûre pour ne pas en rencontrer sauf que parfois elles sortent n'ayant pas assez de nourriture pour nourrir leur petits. des larves accrochées à leur dos ...de véritable voraces ...dont l’appétit est sans fin...Brrr j'en ai la chaire de poule...elle doit chasser les innouls pour nourrir ses petits...voilà pourquoi ils essayent de fuir...et bientôt se sera nous, inscrit sur la lites des repas ...le pire avec cette bestiole c'est qu'elle laisse peu de trace...allez savoir pourquoi...certainement que les démiurges se sont dit que se serait amusant de compliquer la chose...bien qu'une fois en face un gamer de niveau 2 n'ait aucun problème à les massacrer et un gamer de niveau un malgré des difficultés y arrivera sans trop de casse...mais moi je ne suis ni un gamer de niveau 2 ni de niveau 1...je jeta un coup d’œil au chasseur à la tête des mauvais jours...la seule chose que je peut faire c'est de l'avertir de sa présence car au moins je peux percevoir les maigres détails en espérant de tout cœur qu'il l’abatte ...vu sa dégaine...il est au moins égale à un niveau 2...non?!

-vous avez un plan...au moins...

s'il avait quelque chose de prévus j'aimais bien être au courant pour ne pas servir de potiche, bien que dans ce milieu je ne servais pas à grand chose...c'est déjà bien difficile de ne pas me prendre une racine ou ne pas trébucher dans un troue...franchement comment il fait? mon regard se posa un instant sur les grosses pâtes du géant, les fixant avec une certaine admiration dissimulé par ma concentration et à mon teint certainement rougis par le froid.
Je sais comprendre que celui qui a le plus de force doit commander et il est en position de force. mais j'ai aussi une formation militaire ce qui a l'air d'être aussi son cas...on suit toujours les ordres de celui qui connait au mieux le terrain pour survivre même si cela vous emmerde au plus au point...
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Bien qu'il ait remarqué que le fugitif prenait un peu de distance Ileivàn ne s'en soucia pas. Après tout il avait donné son avertissement et s'il ne voulait pas s'y tenir du moment qu'il n'allait pas vers le village il s'en moquait. Cependant ce que dit le jeune homme l'arrêta immédiatement, et il se tourna d'un bloc vers lui, rivant ses yeux au bleu argenté sur son visage, cherchant à déterminer la part de bluff et la part de vérité se cachant derrière cette phrase pour le moins énigmatique.
Qu'il n'ait jamais chassé de goulauke n'avait rien d'étonnant, mais le reste dénotait de connaissances et de sens de l'observation que ne pouvait pas avoir un esclave tel qu'il se prétendait être compte tenu de son inadaptation au monde extérieur.

« Vous pouvez mentir sur beaucoup de choses, je n'aurai aucun moyen de le vérifier et à vrai dire tant que vous ne me prenez pas pour un idiot et que vous ne menacez rien de ce à quoi je tiens je m'en moque, cela n'engage que votre conscience, mais là il s'agit de notre sécurité, une chose dont vous m'avez rendu partiellement responsable même si ce n'était pas votre intention première, et je ne peux pas tolérer que vous vous amusiez avec des mensonges et des énigmes.
Vous parlez de neuf inouuls, d'une goulauke, comme ça, brusquement, sans prendre la peine de donner la moindre explication, et vous imaginez que je vais continuer à vous croire ? Qu'est-ce que vous êtes au juste ? Aucun esclave incapable de se débrouiller seul en forêt ne peut détecter ce genre de chose, alors vous avez intérêt à me donner une version qui soit crédible, et plus vite que ça, sinon je vous attache à un arbre et j'attends de voir si votre goulauke se pointe pour vous bouffer, c'est clair ?
 »

Son ton avait été un peu agacé, mais il n'avait pas vraiment élevé la voix, ce qui pouvait être encore plus inquiétant dans la mesure où on devinait que s'il le faisait il n'y aurait plus de négociation possible. Là il donnait encore une chance à son interlocuteur de se montrer plus raisonnable et de lui dire enfin la vérité, une chance de pouvoir être traité plus ou moins en égal jusqu'à la fin de cette expédition, mais sa menace n'en était pas moins réelle, il était hors de question de se laisser abuser éternellement et plus encore concernant un domaine où depuis plus d'un an il prouvait sa valeur sans qu'elle ne soit remise en cause. Non parce-qu'il n'acceptait pas qu'on soit meilleur que lui, il avait admiré quelques chasseurs autrefois, mais parce-que ses connaissances lui donnaient la certitude que ce n'étaient pas là des aptitudes compatibles avec un manque flagrant de pratique.
Il y avait quelque chose de louche chez cet homme, et il ne s'agissait plus seulement de sa méfiance naturelle envers le genre humain, mais aussi de celle qu'il éprouvait à l'égard de la magie. Toutes sortes de créatures peuplaient son monde, et les monstres plus encore que les féériques, et il avait peut-être affaire à un de ces monstres ayant pris une apparence humaine et voulant le duper. Bien sûr l'illusion était un peu trop parfaite et il aurait fallu une magie extrêmement puissante, mais on ne survivait pas dans un tel milieu sans se méfier et sans chercher dans toute situation le détail qui ne cadrait pas avec le reste.
Et ce Ryuuk ne cadrait décidément avec rien. Son sang était exotique, sa brûlure le marquait dans un signe distinctif incontournable, et sa raison de se trouver dans cette forêt sans savoir quoi que ce soit de la nature était aussi trouble et obscure qu'une flaque de boue dans une grotte. Il semblait que chaque mot qu'il prononce soit fait pour le rendre encore plus suspect, et Ileivàn commençait à douter sérieusement d'avoir un jour une explication franche et honnête. Toutefois, même s'il trouvait normal qu'il ne lui ait pas raconté toute sa vie dès leurs premiers échanges, il ne comprenait pas cette attitude. S'il s'agissait d'un monstre dont la nature était d'essayer de duper les hommes il devait s'agir d'un jeune très peu doué, et si c'était un homme... son instinct de survie devait avoisiner le zéro pour être incapable de comprendre qu'il avait tout intérêt à faire de lui son allié au moins temporairement s'il voulait sortir vivant de cette forêt.
Face à lui il restait immobile et d'apparence calme, continuant parallèlement à écouter et observer la forêt même si ses yeux demeuraient posés sur le visage du jeune homme la plupart du temps, mais ses doigts fourmillaient de son envie de saisir son couteau le plus efficace et de déclencher chez cet individu une réaction de défense qu'il puisse comprendre. Après tout on connaissait bien mieux un homme en étudiant ses réactions spontanées et incontrôlées qu'en l'écoutant dire ce qu'il voulait qu'on imagine de lui.
Mais la maîtrise qu'il avait de lui-même, entraînée par sa carrière militaire même brève et son année passée à arpenter les bois en quête de proies, lui permettait d'attendre comme s'il avait toute la journée pour comprendre le cas qu'il avait en face de lui. Il donnait l'impression d'être une sorte de rocher indélogeable, qui fixerait de ses yeux de pierre le voyageur jusqu'à ce qu'il donne une réponse claire aux énigmes qu'il avait lui-même posées.


Ileivàn Estebrièn.
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Je soupirais. j’étais pas sortit de l'auberge dans laquelle j’étais entrée. la situation était terrible dans les deux cas que je mente ou que je dise la vérité je suis dans la merde jusqu'au cou voir complétement noyé...je le regarda un certain temps, réfléchissant a ce que j’allai pouvoir dire. comment tourner cela sans que soit dangereux pour ma pomme. je pris une certaine inspiration

-désolé on m'a toujours dit que mon défaut était de parler par énigme...je fais pas exprès...j'ai retrouvé le cadavre d'un inouul à côté de leur proie et au vu des détails que j'ai remarqué je peux affirmer à cent pour cent que c'est une goulauke...pour le reste...tout ce que je vous ai dit a une part de vérité...mais je ne peux pas me permettre de tout vous dire au risque de me mettre encore plus en danger que d'être accroché a un arbre et de vous mettre vous et ...
fille ou femme ou les deux...après un temps je rajouta
votre fille en danger ...

je l'avais déduit par son caractère agressif , il voulait protéger quelqu'un, cela pouvait être le village mais il avait l'air trop solitaire et en valonie c’était la communauté plus important...si cela avait été sa femme voir les deux il aurait paru plus heureux moins suspicieux...un accident peut être après il fallait déterminer au pif laquelle des deux était morte...cela pouvait être un fils aussi mais j'ai choisis la fille...

-cela va vous paraitre plus suspicieux mais j'ai seulement une grande capacité de déduction et moi ce que je veux c'est trouver une ville c'est tout et retrouver mon frère...et c'est la vérité !

j'étais inébranlable, car c’était entièrement lé vérité. Même si je savait ou été mon frère je serais plus sécurisé quand je l'aurait dans ma ligne de mire.

-Écoutez moi je peux seulement vous dire ou se situe cette fourchus bestioles....et je vous le dirais avec plaisir pour le reste contentez vous de ce que je vous ai déjà dit et si vous voulez en savoir plus devinez tout seul !

tout fut dit dans le plus grand calme, sans colère, ce qui était assez incroyable au vu de la situation mais j'ai décidé qu'étant une grande personne il fallait que j’agisse avec calme et sérénité pour préserver mes forces pour la fuite quand on sera face à la créature.
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Le début de la réponse que lui fournit le voleur n'était pas spécialement répréhensible, chacun avait ses défauts et au moins il s'excusait, mais la suite lui plut de moins en moins à chaque phrase. De plus en plus il avait l'impression d'avoir affaire à un esprit malveillant qui tentait de se jouer de lui, et si tel était le cas il s'agissait d'une magie suffisamment puissante pour que son amulette ne l'en protège pas, ce qui était d'autant plus inquiétant.
Il aurait pu cependant s'en tirer à bon compte s'il n'avait pas mentionné sa fille, mais ce dernier point eut l'efficacité d'une torche plongée au cœur d'une grange pleine de paille sèche. Trop d'éléments en défaveur du voleur s'accumulaient déjà, et qu'il mentionne sa fille persuada le chasseur de lui régler son compte sans plus attendre. Il n'écouta que vaguement la suite de son discours, son esprit prévoyant ses actions à venir.
C'était un esprit malin qui devait se déguiser en homme et ruser pour obtenir ce qu'il voulait, et s'il en croyait ce qu'on disait de ces créatures leur force résidait plus dans leurs pièges psychiques que dans leur physique. Celui-ci devait être jeune ou faible étant donné toutes les erreurs qu'il avait commises, peut-être s'était-il égaré loin de son territoire habituel puisque généralement dans ces contrées on n'en trouvait pas, sinon dans des rumeurs. Le mieux était d'agir rapidement. La goulauke, si tant était qu'elle existe, s'occuperait de lui et pendant ce temps il pourrait s'éloigner. Cela ne l'empêcherait pas de la traquer plus tard, mais il doutait qu'elle continue à chasser après avoir absorbé autant de nourriture, même si la créature sous forme humaine n'était pas bien épaisse.

« Très bien, nous allons nous occuper de ce problème. déclara-t-il lorsque la créature s'arrêta de parler.
Ne bougez pas. »

Il retira son petit sac à dos et en tira une longue corde solide puis le laissa à terre, dans des gestes très calmes, observant les environs avec attention. Cela fait et sans transition apparente il se jeta en avant, son regard bleu et argent revenant au visage du mythomane.
Étant donné la différence de force entre eux, d'habitude des terrains irréguliers, d'entraînement aussi, la lutte ne pouvait qu'être inégale, et Ileivàn ne pouvait que triompher, autant que se débatte l'homme en provenance de la Cité. Pourtant, si ce dernier avait en effet menti à tel point qu'il était impossible pour un esprit éveillé comme celui du chasseur de ne pas le comprendre, il ne l'avait pas fait concernant le réel danger à proximité, la goulauke.
Bien qu'elle ait eu le choix de continuer à décimer les inouuls son repas pris sur l'un d'eux l'avait probablement suffisamment alourdie pour qu'elle décide de passer un peu de temps à le digérer, jusqu'à ce qu'une autre proie arrive à sa proximité.
Alors qu'Ileivàn allait ligoter le jeune homme sous son emprise son instinct le fit s'en désintéresser juste à temps pour éviter la première attaque du monstre.
Il roula sur le côté et tout en se redressant dans l'herbe haute il tira son plus long couteau de son étui de cuir. Bien qu'il vive près des mines depuis un an il n'avait encore été sollicité pour aucun monstre de ce genre, cependant il avait entendu des récits à son sujet, et lut un article en parlant alors qu'il bénéficiait des livres de la bibliothèque de son père.
Même si dans un coin de son esprit il gardait la possibilité que l'homme s'étant nommé Ryuuk soit réellement la créature qu'il croyait et lui ait fait imaginer la véracité de cette goulauke il n'hésita pas car dans tous les cas il devait s'en débarrasser avant toute chose pour ne pas accumuler les dangers.
Il savait que sa priorité devait être de débarrasser l'animal de sa capacité aérienne. Il plongea pour éviter une attaque, pivota rapidement, tailla vivement une grande plaie dans la membrane de son aile gauche. Il tira en même temps une deuxième lame, plus courte mais tout aussi large, qu'il leva à temps pour parer le coup de griffe au bout de l'aile entaillée. Ses pieds s'ancraient dans le sol irrégulier de la forêt, son corps anticipait les obstacles des arbres et des buissons, et il se servit d'un large tronc pour mettre une barrière entre la créature et lui, et l'instant d'après elle fit un écart et sembla s'intéresser au voyageur perdu. Sa blessure rendait son vol instable, mais l'acide qu'elle était capable de jeter sur ses ennemis n'en restait pas moins efficace, et Ileivàn vit un trait corrosif fuser vers celui qui après tout était peut-être réellement un homme, à moins qu'il ne s'agisse d'une ruse pour faire croire que la créature n'était pas de son fait.
Il ne se préoccupa pas de savoir si le jet atteignait sa cible et profita de sa mobilité défectueuse pour courir de son côté encore intact et tenter de l'entailler aussi tout en parant de sa seconde lame. Un bouclier aurait été le bienvenu dans cette situation mais il n'en utilisait pas pour chasser et il devrait donc s'en passer.
Du fait du vol chaotique il ne put prévoir un mouvement et le crochet inférieur de l'animal manqua de peu de déchirer son bras. Il le retira à temps mais sa longue lame, déjà engagée dans la membrane, fut momentanément perdue puisqu'il dut la lâcher dans la manœuvre. Il ne perdit pas son calme pour autant et plongea en avant, juste sous la créature, évitant un jet d'acide. Il profita ensuite de la lourdeur de son vol et de son instabilité pour plonger sa lame courte dans un interstice près des longs crocs redoutables, ripant un peu sur la peau cuirassée mais parvenant juste après à trouver la légère fente lui permettant de respirer. Cet instant lui valut cependant un rude coup d'aile à l'endroit le plus rigide de celle-ci, sur son articulation, et il en fut à moitié assommé. Heureusement la créature était déjà très mal en point, et malgré son étourdissement il tira un autre de ses couteaux pour l'achever...


Ileivàn Estebrièn.
 

Une rencontre qui ne s'oublie pas [Ileivàn]

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