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Forum de RP mêlant une ambiance futuriste et un vaste continent moyenâgeux

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Voir le sujet précédent Ayedrin Solrein, Mage renégat de 72 ans Voir le sujet suivant

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Ayedrin Solrein

Mage renégat
Civils
En brefAyedrin a vu le jour le 4 avril 1134 (il y a 72 ans), sur les terres d'Occinaru.
Ses parents sont Soraya Elis et Rahil Solrein, n'ayant pas d'autre enfant connu.
Il est actuellement célibataire, n'a pas de descendants et réside principalement ici : Château dans les montagnes de Taacnum.

Ayedrin mesure 1.90m et pèse 80kg (IMC : 22.16).
Sa peau est naturellement pâle, ses cheveux bruns avec des reflets châtain et ses yeux vert de gris.
Physique
Ne porte jamais d'autre couleur que le vert et le bleu, est la grande majorité du temps vêtu de noir, gris, blanc et argent.
A une longue cicatrice dans le dos.
Voix assez hautaine ou murmurante selon ce qu'il désire.
Psychologie
Hautain et froid, mais son habitude de se faire obéir lui confère un charisme auquel il est difficile de résister.
Déterminé dans sa foi, ne laisse rien l'arrêter.
S'inflige de terribles châtiments lorsqu'il manque à ses vœux.
Admire les esprits forts et intelligents mais cherchera à les détruire de toute son âme s'ils s'opposent à son dieu ou à la vision qu'il en a.
La solitude peut lui peser lourdement et il peut vouloir de la compagnie pour un temps, mais son côté capricieux et colérique l'oblige parfois à retenir les gens contre leur gré. Les villages proches font le récit de jeunes filles ou d'hommes de tous âges enlevés et ne revenant que plusieurs mois plus tard, leur mémoire altérée, l'esprit confus et le corps maltraité.
Si une personne parvient à se faire durablement une place dans son cœur elle risque de s'exposer à sa tyrannie et à sa possessivité.
A l'inverse il est capable d'éprouver un grand respect pour un maître dont l'enseignement ferait l'objet de son admiration et de rester très humble devant lui lors de son apprentissage.
Objectifs
- Satisfaire son dieu en abattant ses ennemis
- Réunir une armée de fidèles suffisante pour faire entendre raison à la confrérie et regagner sa place
- Trouver des compagnons dont il ne se lasse pas trop vite
Divers
Vénère Ashin'Tar.
Sensible à la chaleur et dans une moindre mesure à la lumière, supporte très bien le froid.
En dehors de ses sorts redoutables il manie une épée qu'il a faite forger selon un plan précis. Allie force et rapidité mais a une endurance limitée.


Pouvoir/objet magique : Nécromancie
Evolution prévue : /



Moralité : -2
Ethique : -2

Caractéristiques physiques et mentales :

0
2
2
2
1
1
0
Histoire
Autrefois, il y a bien longtemps, Ayedrin faisait partie de la confrérie d'Ystentrigues. Son histoire est parfois racontée et donnée comme un exemple de ce qui peut arriver de pire à l'âme d'un homme.
On le dit abandonné des dieux et malfaisant au plus haut point.
Nul ne sait quelle est sa vraie histoire car elle a été déformée de nombreuses fois et peu d'archives existent à ce sujet.
Deux personnes ont néanmoins tenté de rassembler le plus d'informations réalistes possible et les ont consignées. On peut les lire dans un document conservé au monastère, même si peu de personnes s'y intéressent.

Ayedrin Solrein a été trouvé un matin près d'un lavoir. Les deux femmes qui le découvrirent ne surent qu'en faire car elles étaient déjà âgées et ne pouvaient assumer la charge d'un autre enfant. Pourtant elles ne l'abandonnèrent pas car ce n'était alors qu'un nouveau-né innocent. Après avoir lavé le linge qui leur avait été confié elles emmenèrent le petit et envisagèrent différentes solutions. Elles songèrent à le laisser à un disciple d'Inriss mais interrogèrent aussi les jeunes mères encore porteuses de lait pour savoir si elles pourraient prendre l'enfant.
Elles étaient peu nombreuses et refusèrent toutes. Même s'il pouvait être un envoyé des dieux elles n'avaient pas les moyens d'entretenir deux petits à la fois.
Pourtant, au moment où elles allaient emmener le bébé aux disciples d'Inriss, un homme assez jeune, l'air épuisé et désespéré, se présenta. C'était un soir du mois d'avril et il faisait particulièrement froid. Ce fut le maître de la maison qui lui ouvrit et il lui refusa d'abord l'entrée, ne cédant que lorsque le jeune homme parla de l'enfant.
Une fois à l'intérieur il expliqua que son épouse avait perdu leur bébé après une chute et que sa santé mentale s'était dégradée à la suite de cette fausse-couche. Il espérait qu'en lui donnant un bébé bien portant elle se rétablirait rapidement.
S'il s'était écoulé moins de jours depuis qu'elle avait trouvé le bébé, celle qui était en charge de le garder ce soir-là se serait certainement inquiétée que le petit soit confié à une femme perdant la raison, mais elle avait en tête de le confier le plus rapidement possible et supposa probablement qu'il serait aimé et aurait un foyer qui attendait un enfant avec ferveur.
Elle confia donc l'enfant.
L'homme l'emporta et le village n'en entendit plus parler jusqu'à un jour funeste.

Cet homme se nommait Rahil Solrein. Il vivait dans une modeste demeure du village voisin, plus important et plus proche de la ville. Lorsqu'il présenta le bébé à sa femme il lui affirma qu'il était un cadeau des dieux. Elle le crut et essaya de s'en occuper au mieux. Malheureusement son esprit était faible et le désordre qu'il avait subi ne s'améliora pas avec le temps. Elle avait l'impression qu'une mission divine lui avait été confiée et se comportait avec le petit comme une prêtresse païenne avec un objet sacré. Elle avait décidé de l'appeler Soleil et son époux n'avait rien pu faire pour l'en dissuader.
Elle le nourrissait bien et veillait à ce qu'il soit propre mais quand son époux n'était pas là elle le présentait vers le soleil pendant plus longtemps qu'il ne l'était raisonnable, bras tendus vers le ciel et procédait à bien d'autres rituels que seul un esprit malade pouvait concevoir. Elle veillait continuellement sur la santé de l'enfant et parlait souvent de sa pureté et de la nécessité de la conserver. Rahil voyait bien que quelque chose n'allait pas mais comme le bébé ne semblait pas en mauvaise santé il se dit qu'il n'en souffrait pas.

L'enfant n'avait guère de points communs avec ses parents adoptifs. Son père était d'un blond tirant sur le roux et sa mère auburn alors que les cheveux du petit étaient châtain. Son visage avait des traits réguliers, fins, tandis que ceux de ses parents étaient assez grossiers. Plus il grandissait plus il s'éloignait d'eux et on ne pouvait que convenir dans le village qu'il venait probablement d'une famille noble d'une grande beauté.
Toute sa vie Ayedrin crut donc appartenir à une classe nettement supérieure et pensa que ses parents, nécessairement beaux et distingués, avaient dû mourir dans quelque intrigue politique ou tenter de le sauver d'un sort atroce en le confiant à des paysans.
Il se montrait hautain, autoritaire, et supportait très mal qu'on le contrarie.

Lorsqu'il eut treize ans il se mit en tête de quitter son foyer pour aller vers son noble destin. Il ignorait encore ce qui l'attendait mais il était certain que les dieux ne pouvaient supporter qu'il reste plus longtemps dans une campagne majoritairement illettrée.
Il exigea de ses parents le peu d'économies qu'ils avaient et les meilleurs vêtements qu'ils pouvaient lui faire et partit. Son père l'accompagna jusqu'à la ville mais Ayedrin lui fit alors comprendre qu'il ne pourrait accomplir son destin flanqué d'un paysan. Selon ce que raconta Rahil plus tard, son fils adoptif s'était attaché à lui d'une certaine manière mais il ne concevait pas de le traiter avec le respect qu'un enfant devait à son père. Il lui était reconnaissant mais se considérait au dessus de lui.

Nul ne sait ce qui se passa ensuite, jusqu'au moment où il croisa la route d'un mage et le convainquit de le prendre sous son aile. L'homme vénérait Arina et était d'une grande culture, ce qui avait rapidement attiré le garçon. Déjà il ne se faisait plus appeler Soleil, trouvant ce nom ridicule, et avait choisi celui d'Ayedrin.
Pendant plusieurs années tous deux firent route ensemble. Le mage, dont le nom sera tu pour ne pas entacher sa mémoire, lui donna de beaux vêtements, le nourrit de mets délicats et lui offrit une éducation de qualité.
Ayedrin semblait absorber les connaissances qu'il jugeait utiles avec avidité et rejetait les autres avec un certain mépris. Il était intelligent, vif, ambitieux, et si le mage essaya de corriger ses défauts il s'avoua trop enthousiasmé par ses qualités pour ne pas songer que c'était un moindre mal.
Il était fier de montrer à ses amis les progrès du petit et de se faire accompagner d'un adolescent d'une si grande beauté.

A l'âge de dix-sept ans Ayedrin rencontra Ashin'Tar, selon ses propres mots. Depuis son enfance il avait entendu parler de lui mais ne s'était jamais trouvé attiré par son culte, lui préférant le glorieux Oséphon ou le valeureux Sohal'Vor. Cependant, après avoir assisté au sermon d'un de ses prêtres pendant ses loisirs, il changea radicalement d'opinion à son sujet et décida qu'il deviendrait son dieu de prédilection. Il se plongea avec ferveur dans l'étude de ses enseignements et dès qu'il le put prêta serment pour devenir l'un de ses serviteurs. Ainsi il entra dans la Confrérie.

Très vite Ayedrin rejoignit les rangs des mages. Talentueux, comme réellement béni par les dieux, il progressait à une vitesse qui inquiétait nombre de ses aînés. On le disait trop fier et coléreux pour que le pouvoir ne soit pas dangereux entre ses mains. Pourtant pendant plusieurs années il ne fit rien qui puisse être clairement réprimandé. Nul ne sait s'il se contenait ou si rien ne s'était encore produit qui déclenche sa folie, mais bien que l'inquiétude à son sujet reste omniprésente il était impossible de l'arrêter. Il priait et glorifiait son dieu comme rarement les fidèles le faisaient, écrivait des discours enflammés et pourtant réfléchis à sa gloire, consacrait une grande partie de son existence à son étude à au respect de son vœu.
Il avait choisi celui d'annihilation ciblée et ne reculait devant rien pour accomplir les missions qui lui étaient confiées. Parfois il en revenait amaigri et tremblant, pouvant à peine marcher, mais il n'hésitait jamais à repartir dès que ses supérieurs le lui demandaient.

Cinq ans après son entrée dans la Confrérie il fit vœu d'abstinence pour confirmer sa foi. Nul n'aurait su dire si cela représentait un effort pour lui car ses relations avec les autres étaient souvent distantes. Il pouvait montrer une certaine chaleur et une passion véritable pour quelqu'un mais il ne semblait jamais éprouver de désir physique, comme s'il intellectualisait toutes ses relations. Bien que sa ferveur pour des personnes qu'il considérait supérieures, intellectuellement le plus souvent, puisse être trompeuse, personne ne l'avait jamais vu être amoureux.
Pourtant son vœu fut accepté car nul n'était tenu de révéler sa vie intime et lui seul pouvait juger de l'engagement qu'il prenait vis à vis de son dieu sur ce plan.

Un an plus tard il revint d'une mission en semblant bouleversé et entra en pénitence durant trois mois. Il s'infligea de terribles épreuves et pria avec une telle ardeur qu'il en oublia souvent de se reposer ou de s'alimenter. Ce ne fut que lorsque la faiblesse l'empêcha de continuer sa pénitence comme il l'entendait qu'il consentit à faire plus attention à son corps.
Il avait alors atteint un haut grade au sein de la Confrérie, bien que celui-ci ne soit pas mentionné précisément dans les archives, effacé pour ne pas porter préjudice à ses pairs.

Au fil des six ans suivants Ayedrin fit pénitence au moins douze fois. Nul ne savait quelle en était la cause car du fait de son rang on lui reconnaissait le droit de juger lui-même de sa punition et de la nécessité d'en dévoiler la cause, tant qu'on ne lui attribuait pas publiquement de crime contre son dieu.
Malgré cela rien n'aurait pu laisser prévoir du point de vue d'un esprit pieu ce qui se passa à l'automne suivant sa dernière pénitence.

L'un des serviteurs les plus estimés et les plus respectés d'Ashin'Tar avait été inhumé quelques jours plus tôt, ayant succombé à une infection des bronches. Une nuit on le vit pourtant apparaître, errant dans l'une des salles du monastère. Les témoins coururent prévenir leur supérieur, mais lorsqu'ils revinrent l'homme avait disparu.
L'événement fut presque oublié mais trois jours plus tard, alors que le successeur de cet homme faisait un discours devant tous les fidèles du monastère, il ouvrit la grande porte et s'avança dans l'allée centrale, sous le regard bouleversé des membres de la confrérie. Pire encore, il parla d'une voix pâteuse et monocorde, son visage cireux n'exprimant pas la moindre émotion. Il déclara que son successeur était un imposteur incompétent et qu'il ne trouverait pas le repos tant qu'il n'aurait pas quitté le monastère.
La victime de son courroux resta tétanisée, rougissant de honte et de gêne. S'en suivit un moment terrible, où le mort tenta de lutter avec le vivant tandis que les hauts responsables du culte d'Ashin'Tar ne savaient que faire.
Jamais ils n'avaient imaginé que le dieu puisse cautionner la résurrection de l'âme au sein d'un corps déjà mort, elle leur semblait contraire aux principes d'Ashin'Tar, ne transcendant rien et produisant au contraire un résultat portant une grave atteinte à la dignité du défunt.
Puis l'un d'eux cria au blasphème et affirma qu'un nécromancien devait être à l'origine de cette scène. Le mot fit trembler l'assemblée. Ils n'étaient pour la plupart qu'une légende, des êtres ayant existé autrefois mais ayant été éradiqués depuis que la Confrérie avait pris de l'ampleur.
Quelques minutes plus tard le corps du défunt se mit à convulser puis s'effondra et resta immobile contre le dallage.
Rapidement des équipes furent envoyées pour trouver le coupable et sillonnèrent aussi bien la forteresse que les marais et on tira des bibliothèques les ouvrages consacrés à la nécromancie, peu nombreux et très surveillés.

Dans un premier temps des coupables furent désignés et interrogés mais nul ne fut retenu. L'un des inquisiteurs suggéra alors ce que personne ne voulait entendre, l'hérétique était peut-être dans leurs rangs.
En peu de temps Ayedrin fut au cœur des discussions. Il méprisait le remplaçant du défunt, pour lequel au contraire il avait eu une grande admiration. Ce n'était pas suffisant mais il avait également emprunté un livre sur la nécromancie deux ans plus tôt et n'avait pas assisté à la scène, déclaré souffrant. De plus il était parti en pèlerinage quelques jours après l'événement.
Pris séparément ces éléments n'auraient probablement pas été un motif suffisant, mais ensemble et ajoutés à l'inquiétude qu'on avait toujours eue sur les dispositions d'Ayedrin, ils étaient confondants pour nombre de personnes.
On envoya donc des inquisiteurs le chercher pour l'interroger.

Ayedrin regagna le monastère sous bonne escorte, paré de sa plus grande dignité et faisant sentir son mépris pour la bassesse de ceux qui avaient osé l'accuser. Il fut interrogé avec fermeté et finit par faire éclater sa colère légendaire. Il affirma qu'Ashin'Tar lui-même était si scandalisé qu'on nomme un tel imbécile à la place d'un grand théologien qu'il avait encouragé son apprentissage pour permettre au mort de faire justice.
Cet aveu indirect fut suivi d'un procès qui fit grand bruit. Ayedrin y affirma avec un aplomb incroyable qu'il avait agi au nom de son dieu et que rien ne pouvait lui être reproché, sinon de s'affranchir de peurs ridicules et de croyances datant d'une époque où les hommes n'étaient que des êtres stupides et bornés dénués du moindre raffinement.
Il alla même jusqu'à annoncer que toute personne qui tenterait de s'opposer à lui s'opposerait à la volonté d'Ashin'Tar et devrait subir son courroux le plus absolu.

Les délibérations furent longues. Ayedrin était craint et beaucoup disaient que s'il avait autant de pouvoir c'était parce-qu'Ashin'Tar en avait fait son élu. D'autres affirmaient que leur dieu leur avait envoyé une épreuve de foi et qu'ils devaient lui prouver qu'ils avaient compris son enseignement en exerçant une punition exemplaire sur le nécromancien.
De longs débats théologiques s'organisèrent spontanément, des disputes éclatèrent et l'ordre du monastère en fut grandement troublé pendant plusieurs semaines.
Pendant ce temps Ayedrin attendait dans son cachot avec le calme d'un homme ne doutant pas un instant de son bon-droit. Il continuait à méditer et à s'adresser à son dieu, espérant pouvoir reprendre rapidement ses missions à sa gloire.
Lorsque ses juges rendirent leur verdict il resta d'un stoïcisme qui glaça l'assemblée. Il les regarda un à un avec la froideur d'un serpent et ils ressentirent un frisson irrépressible.
A cet instant certains esprits se demandèrent si ce n'était pas Shinam-Tar, le dévoreur de mondes, le véritable instigateur de la puissance d'Ayedrin Solrein.
Quelques uns des plus pessimistes allèrent même jusqu'à penser qu'il était le dévoreur lui-même et non son instrument.
Inquiets et néanmoins déterminés, les hauts dirigeants de la confrérie ordonnèrent que la sentence soit appliquée sans délai. Le livre d'Ayedrin serait brûlé et on le rendrait aveugle avant de l'enfermer sous la montagne Altla, non loin du marais. Il y mourrait de faim et de soif et son corps serait brûlé pour que nul être malfaisant ne tente de le réanimer.

Si les choses s'étaient passées ainsi l'histoire d'Ayedrin n'aurait été qu'un fait dans un lointain passé et non une légende propre à exciter l'intérêt des guerriers et des chasseurs de prime.
L'homme avait séduit par son charme naturel bien que glacial une petite armée au sein de la Confrérie. L'histoire ne dit pas combien ils étaient, certaines version parlent de huit hommes, d'autres de trente, d'autres encore de seulement trois.
Toujours est-il qu'ils avaient depuis le retour sous escorte d'Ayedrin mis en place un plan d'une traîtrise honteuse envers la confrérie.
Ils avaient copié son livre au plus proche de la réalité et y avaient jeté un sort d'illusion empêchant de découvrir la supercherie tant qu'on ne chercherait pas à le lire. Celui qui fut brûlé ne fut donc pas celui d'Ayedrin, ce qui explique que les récits le décrivent comme étant resté imperturbable tandis que la flamme sacrée dévorait les pages.
Les traîtres parvinrent ensuite à tendre une embuscade aux gardes qui escortaient l'hérétique vers les cachots et le délivrèrent avant qu'il ne soit englouti par la montagne.
Un seul homme survécut au carnage et raconta par la suite qu'Ayedrin et ses partisans avaient été d'une cruauté telle qu'il n'osait la décrire. Il était grièvement blessé et ne tint que quelques jours avant de succomber. Du côté des traîtres des hommes étaient morts, mais la puissance maléfique entourant Ayedrin et ses partisans leur permit de traverser l'Occinaru malgré les chasseurs de la Confrérie et bientôt les mercenaires lancés à leurs trousses.

De nombreuses embuscades furent tendues, bien des hommes et des femmes tombèrent en luttant pour ou contre Ayedrin, mais il ne put être capturé. On raconte cependant qu'une femme parvint à lutter assez longtemps contre lui pour le blesser gravement alors que tous ses partisans étaient morts et qu'il s'enfuit avec une grande difficulté pour rejoindre les profondeurs de la terre, où il dut rester plusieurs mois.

L'histoire dit ensuite qu'à bout de forces Ayedrin rejoignit les montagnes de Taacnum et se fraya un chemin jusqu'à une grotte. Beaucoup pensent qu'il y mourut mais les cas de nécromancie et d'attaques d'armées de morts dans les environs semblent indiquer le contraire.
Bien qu'il se soit écoulé cinquante ans depuis que le procès a été consigné, la prime sur la tête d'Ayedrin court toujours. Régulièrement des guerriers en quête de gloire et de richesses s'aventurent dans la montagne mais nul n'en est revenu vivant.
On dit qu'avec le temps Ayedrin a fait construire un château et y vit entouré de son armée de squelettes et de morts-vivants et qu'il a définitivement abandonné Ashin'Tar pour ne glorifier que Shinam-Tar.
Quelques mots sur Evana

Coucou Smile

Sa fréquence de réponse : Haute
Son expérience du rp : Confirmé
Autre(s) personnage(s) : Ileivàn, Evaline, Lyriàn
 

Ayedrin Solrein, Mage renégat de 72 ans

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